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25.10.2020

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25.10.2020
La visite des parlementaires français à l’Assemblée nationale
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La vice-présidente de l'Assemblée nationale, Lena Nazaryan, le chef du groupe d'amitié Arménie-France Vladimir Vardanyan et les représentants des groupes parlementaires ont rencontré la délégation parlementaire de la République française. Les membres de la délégation sont des députés des groupements politiques actuels et anciens de l'Assemblée nationale de la République française « La République en Marche », « Mouvement Démocrate », « Les Républicains » « Socialistes, écologistes et républicains », « Union des démocrates et des Indépendants » et « Union du mouvement populaire ».

La vice-présidente de la l'Assemblée nationale, Lena Nazaryan, a salué les députés du parlement français et les a remerciés d'être aux côtés des Arméniens en ce moment difficile, de leur courage d'appeler les choses par leurs noms et de défendre les valeurs universelles. Elle a présenté des détails sur la situation créée à la suite de l'agression militaire déclenchée par l'Azerbaïdjan contre la République d'Artsakh, notant que les processus en cours contre la population arménienne sont conditionnés par leur identité.

Lena Nazaryan a souligné que l'Azerbaïdjan a également ciblé la population civile en appliquant des armes interdites, et a commis des atrocités et des traitements inhumains envers les prisonniers de guerre arméniens.

« Nous ne luttons pas pour le territoire, mais pour notre existence, à laquelle s’oppose l’Azerbaïdjan, son soutien militaire et politique, la Turquie, qui a amené des mercenaires de Syrie, du Pakistan, d’Afghanistan et de Libye dans la région. Aujourd'hui plus que jamais, le droit à la vie et à la sécurité du peuple de la République d'Artsakh requiert de la communauté internationale des mesures urgentes et claires. Nous disons que nous sommes prêts aux compromis si le droit des Arméniens d'Artsakh à l'autodétermination est reconnu par le fait de la reconnaissance de la République d'Artsakh. L'Azerbaïdjan, ne voulant pas discuter de cette question a échoué les pourparlers en nous entraînant dans la guerre. La communauté internationale ne doit pas se contenter des simples appels, qui sont incapables d’arrêter les atrocités qui sont commises par notre adversaire. La République d'Artsakh doit être reconnue pour le salut des Arméniens. Nous ne pouvons pas permettre la répétition de 1915 ».

Guillaume Kasbarian, membre de la délégation, député de « La République en Marche », a noté que la visite d’une aussi large délégation est conditionnée par les liens uniques et profonds arméno-français et le désir de soutenir le peuple arménien. Le député français d’origine arménienne a souligné la volonté de connaitre la situation en se rendant sur place pour montrer clairement en France et en Europe ce qui se passe réellement en Arménie et en Artsakh, ainsi que pour présenter distinctement l'agresseur qui a franchi la ligne rouge et viole les droits élémentaires des hommes.

Abordant la question de la reconnaissance de l'indépendance de l'Artsakh, Guillaume Kasbarian a déclaré qu’un nombre de députés ont déjà signé l’initiative concernant la reconnaissance de l'Artsakh, mais, selon lui, son examen n'est pas une question des jours, compte tenu de l'agenda surchargé du parlement. Les députés ont jugé indispensable d’arrêter la guerre et ont interrogé leurs homologues arméniens sur les solutions primordiales pour mettre fin au bain sanglant et sauver le peuple d'Arménie et d'Artsakh. « Nous sommes ici avec toute la sincérité et le soutien », a déclaré Guillaume Kasbarian.

Dans leurs discours, les députés de l’AN de la RA ont considéré comme prioritaire l’établissement du cessez-le-feu et ont attiré l'attention des collègues sur le fait de la violation des cessez-le-feu humanitaires déclarés et de la poursuite des hostilités. Il a été noté que les négociations ne sont possibles qu’après l’installation du cessez-le-feu et la partie arménienne est toujours prête à les suivre. « Il est impossible de négocier lorsque les gens sont privés du droit à la vie », ont-ils déclaré.

Les parlementaires arméniens ont appelé leurs homologues français, en tant que députés du parlement du pays coprésident du Groupe de Minsk de l'OSCE à batailler et à empêcher l'agression azerbaïdjanaise-turque, ainsi qu'à reconnaître le droit du peuple d'Artsakh à l'autodétermination, considérant qu'il n'y a pas d'alternative.

Les députés de France ont jugé inacceptable l'utilisation par l'Azerbaïdjan des engins sans pilotes contre le peuple d'Artsakh et ont demandé si la reconnaissance internationale de l'indépendance de l'Artsakh peut entrainer une aggravation de la situation : les parlementaires arméniens ont souligné qu'après la reconnaissance de l'Artsakh et la précision de son statut la situation s’améliorera et le droit à la vie du peuple d'Artsakh sera garanti.

La partie arménienne a précisé que la question de l'Artsakh est une question de droit à la vie et non pas de territoire, et aujourd'hui, c’est une urgence existentielle de prendre des mesures actives pour arrêter la guerre et les atrocités de l'ennemi. « Les appels sont impuissants pour mettre fin à ces barbaries », a déclaré Lena Nazaryan, faisant référence aux atrocités commises contre les prisonniers et les civils arméniens.

Une question a été soulevée sur la possibilité de résoudre le problème dans le cadre du Groupe de Minsk de l'OSCE.

Les députés de l’Assemblée nationale de la RA ont noté que cette agression azerbaidjanaise et turque est une tentative d’imposer la modification de la composition du groupe, ce que la partie arménienne considère comme absolument inacceptable.

« L’outil et le but des terroristes c’est de nous faire peur. Si nous n'avons pas peur des terroristes, ils lèvent simplement les mains. Nous avons affaire à des terroristes aujourd’hui et, aujourd’hui, personne ici n’a peur. Et donc, nous irons en Artsakh, nous resterons en Artsakh, nous vivrons en Artsakh. Et nous n'acceptons aucune alternative dans la résolution de cette question », a conclu Vladimir Vardanyan, le chef du groupe d'amitié Arménie-France.


25.10.2020
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